L’histoire
Deux coupoles vertes et un minaret au-dessus de murs crénelés, et des marches qui montent de la rue jusqu’à la porte.
- 1Les deux coupoles vertes et le minaret
- 2Les murs crénelés
- 3Les marches jusqu’à l’entrée
- 4La place et le jardin en face
Selon le Service d’information de l’État, la mosquée de Sidi Bishr est attribuée au cheikh Bishr ibn al-Hussein ibn Mohamed ibn Obeid Allah ibn al-Hussein ibn Bishr al-Gawhari, un soufi ascète qui s’était retiré du monde. Le tableau des sites religieux et archéologiques du district date la mosquée du XIXe siècle.
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Elle a été rénovée sous le khédive Abbas II, lorsqu’une ligne de chemin de fer a été prolongée jusqu’au quartier, et agrandie en 1945 jusqu’à quatre fois sa surface d’origine. Ses façades ont été restaurées et la place qui lui fait face réaménagée par une société privée appartenant à un homme d’affaires copte, en témoignage de la tolérance et de l’unité nationale qui font la réputation d’Alexandrie.
La mosquée se dresse dans la rue qui porte son nom, que le document de délimitation du district fixe comme limite entre les chiakhas d’El Seyouf Bahari et de Sidi Bishr Bahari. Un petit jardin que le district appelle « jardin Ramada » lui fait face.





